Le Yang ta jen- Maladie de M. De Largee – Repugnance des autorités chinoises à nous laisser partir pour Ta-ly – Lettre du P.Fenouil- Je pars pour les pays malhométants de l’Ouest avec une partie de l’expédition – le fleuve Bleu – Houey ly tcheo – Hong pou so- Nous faisons connaissance avec le P Lu – Mine de charbon et population mixtes de Ma-Chang partie 18

Le mandarin de Pin- tchouen, de qui dépend ta douane de Nioung-poung-tse, a tes ordres tes plus sévères pour protéger tes caravanes de marchands. Si cettes-ci sont dévatisées par tes Lolos ou les bandes de sotdats sans aveu qui battent ta campagne, tes villages les plus voisins du théâtre du crime doivent payer le dommage causé. Il est inutile d’ajouter que ta taxe imposée est toujours plus forte que ta perte subie par tes marchands, et que les autorités tirent ainsi double profit de la protection accordée au commerce.

On exporte dans le Se-tchouen, par la route de Nioung-poung- tse, du thé qui vient de Pou-eut et du sel provenant des puits de la province ; on importe des cotonnades, de la mercerie, des por-celaines, des faïences grossières, des parapluies, des chapeaux et d’autres objets de vannerie et de boissellerie.

Voir plus: demande visa vietnam en ligne | Agence bateau sur Mekong Saigon Angkor | Circuit 10 jours au Cambodge

Les échanges entre le Tibet et le royaume de Ta-ty consistent en racine amère qui est très usitée dans la médecine chinoise, en étoffes de laine, en cornes de cerf, fourrures (ours et renard), cire, gommes résines, huile de noix. Ces marchandises payent à Oue-si, ville mosso, située aux frontières du Yun-nan et du Tibet, un droit de un tsien par charge. Les produits importés du Yun-nan entrent en franchise dans le Tibet ; ce sont : le thé, les cotonnades, le vin de riz, le sucre, la mercerie et la quincaillerie.
La production industrielle du royaume de Ta-ly a beaucoup diminué depuis la guerre. Elle était importante au point de vue métallurgique. Les mines de cuivre de Long-pao, de Ta-kong, de Pe-iang sont les ptus importantes de cette région où se trouvent aussi des gisements d’or, d’argent, de mercure, de fer, de plomb et de zinc. A Ho-kin, on fabrique du papier de bambou ; on forme avec les tiges de cette ptante des faisceaux d’égale longueur que l’on pile et que l’on fait macérer dans de ta chaux. On les met ensuite dans un four en contact avec de la vapeur d’eau et l’on chauffe pendant vingt jours ; puis on tes expose à un courant d’eau froide Les dispose de nouveau par couches, dans un second four ; chaque touche est recouverte d’un enduit fait avec du saindoux et farine de pois. Après une autre cuisson, on obtient une pâte que l’on étend sur des treillis en couches excessivement minces et que l’on fait sécher au solei!. On obtient ainsi des feuilles d’un papier assez grossier et assez inégal, mais très résistant.
A Ta-ly, l’or et l’argent s’échangent dans le rapport de un à douze. La chair d’âne est très estimée et il s’en débite des quantités considérables. La chasse du chevrotin musqué est l’un des plus grands revenus des habitants des montagnes. Le musc se vend sur [es lieux mêmes au poids de l’argent. Dans la vallée de Pien-kio,
Il y a de nombreux moulins à sucre. A Ho-tchang, au nord de Rouang-tia-pin, se trouvent des fabriques de chaudrons et de bassines en fer. Il y aurait, dit-on, du platine dans le pays.
Un peu en arrière du presbytère du Tou-touy-tse, on découvre une longue échappée du fleuve Bleu se dirigeant vers le nord. Sur !a rive gauche s’élève un marché auquel le Kin-cha kiang a donné son nom et où aboutit la route qui vient de Yun-pe.

Sehen Sie mehr: Paradise cruise Halong bay

You can leave a response, or trackback from your own site.

Leave a Reply

You must be logged in to post a comment.

Powered by WordPress